Historique

La question revient souvent, c’est vrai. Comment est née fructinat ?

Peut-être parce que petit, j’aimais observer ma grand-maman et ma maman qui confectionnaient leurs confitures dans la cuisine familiale. J’aimais l’odeur sucrée qui s’échappait de la bassine en cuivre et qui emplissait la pièce. J’aimais savourer les fruits frais avant leur cuisson. J’aimais lécher la cuiller qu’on me tendait une fois la mixture suffisamment refroidie pour que je puisse la goûter sans risquer de me brûler. J’aimais tout ce côté cérémonial, mélange de savoir-faire et de mystère, qui entourait le remplissage, la fermeture et l’étiquetage des dizaines de pots ainsi préparés.

Peut-être aussi parce que j’aime les bonnes choses, les produits simples et authentiques qui sont faits d’ingrédients naturels, sans additifs et généreusement dosés.

Peut-être encore parce que si faire une bonne confiture n’est pas très compliqué, cela nécessite beaucoup de temps ; un ingrédient dont nous disposons de moins en moins dans une vie rythmée par de nombreuses activités chronophages.

Ce sont sûrement ces trois raisons ainsi que mon désir de faire quelque-chose de différent qui, en 2018, m’ont poussé à fonder fructinat sàrl.

J’espère que mon enthousiasme et mes confitures sauront titiller votre gourmandise.

Cédric Fontaine, associé-gérant

La confiture...

…c’est quoi ?

A l’origine, faire des confitures servait à conserver les fruits que l’on récoltait pour en profiter tout au long de l’année. Ainsi il était possible de disposer d’une alimentation plus variée lorsqu’il n’y avait pas de récolte et surtout, cela permettait un apport bienvenu en calories durant la saison froide.

Même si cette fonction a depuis disparu, avouez que c’est sympa de profiter d’un fruit plein de saveur au petit-déjeuner avant une froide journée d’hiver.

…comment ?

Le procédé était simple, on ajoutait simplement du sucre au fruit et on cuisait le tout suffisamment longtemps pour faire s’évaporer l’eau contenue dans le fruit. Finalement, s’il y avait moins d’eau et plus de matières dites sèches (sucre du fruit et sucre ajouté), cela stoppait le processus de décomposition du fruit.

C’est cette façon de faire qui est utilisée chez fructinat (inutile de réinventer la roue !).

…claire ou épaisse ?

Cela dépend de la pectine contenue naturellement dans chaque fruit. Plus la concentration est élevée, plus la confiture sera ferme et inversement. On peut bien sûr rajouter de la pectine mais il est important de souligner que celle-ci produit un meilleur effet dans un milieu acide. C’est la raison pour laquelle de nombreuses recettes incorporent également un jus de citron à la préparation.

Chez fructinat, on ne rajoute rien, ni pectine ni citron ni aucun autre gélifiant (comme l’agar-agar très à la mode actuellement). Nos confitures sont fermes quand le fruit le permet et restent plus liquides dans les autres cas.

…avec ou sans morceau ?

Les deux sont possibles ! Chez fructinat, certains arômes sont déclinés avec ou sans morceau, avec ou sans pépin. C’est le cas notamment des framboises, groseilles, abricots, pêches jaunes, etc.

…bio et terroir ?

fructinat n’a effectué aucune démarche particulière pour l’obtention d’une certification bio ou d’un label produits du terroir. Cela ne signifie pas que nous utilisions n’importe quelle matière première. Nous avons un contrat de partenariat avec une coopérative agricole qui nous fournit les fruits dont nous avons besoin. Cette coopérative est forte de plus de 150 producteurs qui travaillent dans le respect d’une charte précise. La coopérative favorise en outre l’utilisation de méthodes de lutte biologique contre les nuisibles (introduction de prédateurs naturels, confusion sexuelle, etc.) afin de réduire le plus possible le recours au traitement chimique.

…y a quoi dedans ?

Chez fructinat, nous n’utilisons que du fruit et du sucre !! Nos confitures contiennent jusqu’à deux fois la quantité de fruit minimum requise par la loi. Et nous ne rajoutons aucun additif. Une seule exception à cette règle : l’acide ascorbique (vitamine C) qui évite l’oxydation des fruits à noyau durant la phase de préparation du fruit (dénoyautage des abricots par exemple).